La santé autrement grâce à des techniques naturelles

La naturopathie, fondée sur le principe de l'énergie vitale de l'organisme, vise à préserver et optimiser la santé globale de l'individu, sa qualité de vie, ainsi qu'à permettre à l'organisme de s'auto-régénerer par des moyens naturels (aliments, eau, air, terre, exercices, relaxation, soleil, argile...)


mardi 5 mars 2013

Naturopathie Bastia - Ateliers

 

"Accompagnement de la femme enceinte - bien-être autour de la grossesse"

 

Durée 1h15, coût 25€ par personne (à partir de 2 personnes)



" Pharmacie naturelle de mon enfant - du bon usage de la médecine naturelle"

 

Durée 1h15, coût 25€ par personne (à partir de deux personnes)



 " Alimentation saine pour mon enfant" 

Durée 1h15, coût 25€ par personne (à partir de deux personnes)



"Accompagner les émotions de l'enfant  - alimentation et équilibre " 

 

Durée 1h15, coût 25€ par personne (à partir de deux personnes)

 

Possibilité de consultation individuelle, 45€

Possibilité d'ateliers sur Corte

 Renseignement et rdv au 06.60.92.41.87

samedi 2 mars 2013

Les alternatives au sucre

Remplacer le sucre: alternatives




On peut remplacer le sucre par des produits naturels: sirop de céréales (blé, riz, orge), d'érable ou d'agave, mélasse, miel, ou édulcorants issus de plantes (stevia, xylitol de bouleau). 

Les sirops de céréales: blé, riz, orge, maïs... de nombreux avantages!
Lorsque l'on veut éviter le sucre, on peut le remplacer par un sirop de céréales. Sirop de blé, de maïs, de riz ou d'orge: tous sont fabriqués à partir de céréales complètes germées, qui contiennent naturellement de l'amidon. L'amidon (polysaccharide à longue chaîne) est transformé en sucres plus simples par des enzymes (les amylases).
Selon la céréale d'origine, le goût du sirop est plus ou moins marqué, sa couleur plus ou moins ambrée, et sa viscosité varie. Les sirops de céréales sont riches en maltose et en sucres complexes. Or ces sucres, contrairement au saccharose du sucre de canne ou de betterave, sont digérés lentement et donc sont une source d'énergie libérée de façon progressive. Autre avantage intéressant en cas de tendance au diabète de type II, ils ne provoquent pas de pic de glycémie, suivie habituellement d'une phase d'hypoglycémie (due à la sécrétion importante d'insuline). Ces sirops de céréales sont également riches en vitamines et en sels minéraux. Notons qu'ils ne contiennent pas de gluten (même pour le sirop de blé).
Intégrez-les à vos pâtisseries, nappez-en vos crêpes ou vos tartines, ou utilisez-les pour sucrer vos céréales du petit déjeuner, vos yaourts, fromages blancs... Si vous trouvez la texture trop épaisse, vous pouvez les faire tiédir un peu au bain marie pour les fluidifier.
Le sirop d'érable
Le sirop d'érable est obtenu par concentration de la sève naturellement sucrée de l'érable à sucre, récoltée au printemps (comme pour la sève de bouleau). Il faut 40 litres de sève pour obtenir 1 litre de sirop.
Le sirop d'érable est constitué principalement de saccharose lorsqu'il est récolté en début de saison. En fin de saison, sa teneur en fructose et glucose augmente, ce qui lui confère un goût encore plus sucré. C'est un produit typique du Canada et du Québec. Son goût très doux et très délicat est apprécié avec les crêpes, les pancakes...
Le sirop d'agave et le fructose cristallisé
L'agave est un cactus originaire du Mexique. On en extrait une sève riche en fructose, que l'on concentre pour obtenir un sirop clair, au goût discret, parfait pour sucrer les boissons ou les yaourts des enfants. Son index glycémique relativement bas ne provoque pas de sécrétion d'insuline: le sirop d'agave conviendrait donc aux diabétiques non insulino-dépendants.
Le fructose cristallisé vendu en poudre, lui, est obtenu par hydrolyse enzymatique du sucre de betterave (sans addition de produits chimiques) et il peut être consommé en cas de diabète de type 2. Il n'a pas le charme du sirop d'agave (c'est une poudre blanche), mais son goût est neutre. Son pouvoir sucrant est plus élevé que le sucre ordinaire: dans le cadre d'un régime minceur, il permet de sucrer naturellement les boissons, les yaourts, les pâtisseries, pour un apport énergétique plus faible (car on en met moins).
Le miel, lui aussi, est riche en fructose, et apporte également des vitamines et minéraux.
La mélasse noire: résidu de la cristallisation du sucre de canne
La mélasse est un sirop épais, brun foncé, très parfumé, au goût prononcé, évoquant le réglisse. C'est un dérivé de la fabrication du sucre de canne cristallisé: la mélasse est ce qui reste du jus de canne, après cristallisation du sucre. Son goût sucré est dû à la présence de saccharose.
La mélasse est particulièrement riche en sels minéraux (5%): potassium, calcium, magnésium, phosphore et fer (2 cuillères à soupe de mélasse couvrent la totalité des besoins journaliers en fer). Elle contient aussi des vitamines B2 et B6. Cette richesse nutritionnelle est intéressante en cas d'acidose, de nervosité, de crampes musculaires, et de carences: c'est un bon reminéralisant, que l'on donnait autrefois aux femmes enceintes, aux convalescents ou aux enfants chétifs.
On l'utilise comme les sirops de céréales, mais son goût très prononcé rend son usage plus délicat en pâtisserie (il masque le goût des autres ingrédients). On peut aussi préparer un sirop contre la toux en faisant bouillir du sucre de canne, de la mélasse et de la bière, additionnés d'un peu d'huile essentielle de menthe poivrée (après complet refroidissement).
Les édulcorants naturels: stevia et xylitol de bouleau
Les édulcorants de synthèse sont à éviter, car on les suspecte d'avoir des effets nocifs (cancers notamment): aspartame, acésulfame, cyclamate, saccharine... Si vous souhaitez consommer des édulcorants (pouvoir sucrant très élevé et apport calorique presque nul), optez plutôt pour des produits naturels!
Le Stevia est extrait d'une plante d'Amérique du Sud, au goût naturellement sucré: Stevia rebaudiana. Consommée par les indiens Guarani comme édulcorant, elle a un pouvoir sucrant près de 300 fois supérieur à celui du saccharose, sans effet hypoglycémiant. Dans certains pays hors Union Européenne, on peut trouver des feuilles séchées, de la poudre de feuille, ou encore de l'extrait (molécule purifiée: le steviol glycoside). En revanche, en Europe, la vente de Stevia en tant qu'aliment ou ingrédient alimentaire est interdite (sur décision de la Commission Européenne), car on considère que cette plante n'a pas fait la preuve de son innocuité). On trouve néanmoins du Stevia vendu (de façon tout à fait légale) comme complément alimentaire, au rayon produits sucrants de certains magasins bio par exemple. Vous pouvez également vous procurer des graines de stevia et les faire germer (à titre ornemental...).
Quant au sucre de bouleau, ou xylitol, il est obtenu à partir de l'écorce de bouleau. C'est un édulcorant naturel qui remplace le sucre (diabète, régimes hypocaloriques...), et qui peut être chauffé. Il est également intéressant pour ses propriétés anti caries.

mercredi 16 janvier 2013

Soins et tarifs au 1er janvier 2013



  • Bilan naturopathique (environ 1h30) 50€

Évaluation de votre vitalité générale suivi de conseils nutritionnels et d’hygiène de vie individualisés selon votre terrain.

  • Séance de suivi naturopathique 40€


  • Bilan alimentaire seul 35€

 "Nous sommes ce que nous mangeons !". Le bilan alimentaire permet de cerner vos habitudes alimentaires tant au niveau qualitatif que quantitatif et ainsi de vous proposer d’éventuelles réformes alimentaires.

  • Réflexologie plantaire 50mn 45€, séance de suivi 30mn 30€

La réflexologie vise à mobiliser les processus d'autoguérison du corps. Elle se pratique en exerçant une pression soutenue, sur des zones ou des points réflexes situés sur les pieds qui correspondent à des organes ou des fonctions organiques. La réflexologie apporte un certain soulagement à un grand nombre d’affections: des maux de tête ou de dos au syndrome prémenstruel en passant par le stress ou les troubles respiratoires.

  • Consultation naturopathie et réflexologie plantaire (2h) 80€

     

  • Soin bio d'aromathérapie visage (1h) 45€, avec conseils personnalisés (1h30) 55€

Soin du visage bio mêlant massage, aromathérapie et relaxation.

  • Massage de bien-être (1h) 55€

     

Apaisant, relaxant ou revitalisant, le massage est idéal pour lutter contre les méfaits du stress, l’anxiété, les tensions nerveuses. Il améliore la circulation du sang et de la lymphe permettant l’évacuation normale des toxines.


Massages non médicaux et sans caractère sexuel

mardi 1 janvier 2013

La digestion après les fêtes...














La digestion requiert de l’énergie et don plus l’alimentation est truffée de produits transformés, de sucre et de farines raffinées, d’excès de viandes, de fromage, de café et d’alcool, plus l’énergie requise est importante et plus le système digestif est sollicité.

Plus le système digestif est épuisé, plus l'on hypothèque le processus d’assimilation des nutriments, la purification du métabolisme, l’immunité, la circulation sanguine, la concentration, le sommeil, le renouvellement cellulaire et par conséquent l’équilibre général du corps et de l'esprit.
Pour soutenir le métabolisme il est primordial d’alléger la digestion et de soutenir les émonctoires (notamment le foie, les reins, les poumons et la peau) qui agissent comme de véritables purificateurs du métabolisme. Pour cela l’hydratation, la minéralisation et l’oxygénation sont des facteurs clés !
 
Hydratation
- Eau à jeun et entre les repas. L’eau chaude est un grand remède pour le système digestif. Prenez quelques gorgées plusieurs fois par jour et observez la différence.
- Intégrez du citron et du vinaigre de cidre de pomme : une tasse d’eau chaude avec 1 cuillère à thé de cuillère de cidre de pomme ou de jus de citron biologique, 1 cuillère à thé de sirop d’érable biologique et une pincée de poivre de Cayenne (si vous avez un métabolisme très acide, commencez par quelques gouttes de citron ou de vinaigre). Prenez ce mélange 1 ou 2 fois par jour à jeun (pour les estomacs fragiles entre les repas ou avant le coucher), entre les repas ou avant le coucher.
 
Minéralisation et oxygénation
- Smoothies vert et jus frais à l’extracteur
- Verdures, pousses, germination, algues
- Respiration
- Mouvement
- Nature
- Détente et relaxation

Happy new year!


Belle nouvelle année 2013!




mardi 23 octobre 2012

Les troubles de l'attention et la naturopathie

Voici un article fort intéressant sur les troubles de l'attention et d'hyperactivité.

Regardez, observez vos enfants et si besoin, n'hésitez pas à demander conseil auprès de votre naturopathe!

 

Les troubles de l’attention et la naturopathie


Saviez-vous qu’il existe un lien entre les troubles de concentration et d’hyperactivité (TDAH) et l’alimentation? Un débalancement du taux de sucre pourrait expliquer une partie du problème.
Est-ce que votre enfant souffre d’hypoglycémie? Est-ce que ses troubles de concentration et d’hyperactivité sont reliés à son alimentation? En naturopathie, nous considérons qu’une des causes du problème du trouble déficitaire de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) peut résulter d’un débalancement du taux de sucre.
Dans la plupart des cas d’enfants atteints du TDAH, l'origine de la maladie n'est pas connue avec précision; ses causes sont multifactorielles. Le traitement classique est basé sur la combinaison de la thérapie comportementale et psychologique et la pharmacothérapie.
La pharmacothérapie est souvent associée à des effets secondaires indésirables, tels que la perte d'appétit et de poids, l’inhibition de la croissance, des douleurs abdominales, des maux de tête, des troubles du sommeil et une pression artérielle élevée. Dans les dernières années, une grande attention a été consacrée à la question d'un régime alimentaire approprié dans cette maladie, en particulier lorsque la pharmacothérapie standard n'est pas efficace. L’alimentation a toujours un rôle à jouer.

Petite anecdote

Je m’en souviendrais toujours… Nous étions au restaurant pour fêter l’anniversaire de grand-maman Danielle. Nous étions tous assis autour de la table avec mes 2 enfants, et leur cousine qui avait à l’époque 3 ans. Tout au long du repas, les enfants étaient demeurés assis en train de dessiner, de parler, de regarder des livres… Malgré le temps qui passait, les enfants étaient calmes. Vient le moment du dessert, un gâteau forêt-noire. Malgré mes profondes convictions, j’ai laissé mes enfants consommer une pointe de ce gâteau « chimique ». Dès que le gâteau fut terminé, l’effet fut simultané, les trois enfants couraient autour de la table en criant. Le grand-père n’y comprenait rien, il se fâchait, la tension montait… Que se passait-il? Le sucre et les colorants excitent et polluent le cerveau de nos enfants.
Effectivement, des chercheurs à l’université Yale ont testé l’effet du sucre sur les enfants. Ils ont donné du sucre blanc aux enfants et ont mesuré le taux d’adrénaline dans leur sang avant la consommation de sucre et après. Ils ont découvert que ce taux était 10 fois supérieur après avoir absorbé du sucre. L’adrénaline est une substance chimique qui fait battre le cœur et prépare la personne à se défendre, à combattre ou à courir lors de danger. Donc, il est normal que les enfants soient énervés avec du sucre. Ces recherches ont prouvé que les enfants étaient irritables, anxieux et qu’ils éprouvaient des difficultés de concentration après avoir absorbé du sucre.1

Où le sucre se cache-t-il?

Quand je parle de sucre, j’entends aussi tous les produits raffinés tels que le pain blanc, les pâtes blanches, les jus, et même l’excès de fruits. Bien sur, je fais allusion aussi aux friandises, aux « slushs », aux crèmes glacées, aux pâtisseries, aux biscuits et compagnie…
Les enfants adorent tout ce qui est blanc : pâte, pain, fromage, lait, patate… avec un peu de rouge, le ketchup qui, en passant, n’est que du sucre.

Pourquoi doit-on éviter le sucre?

Normalement, l’insuline est sécrétée dans le sang en proportion adéquate et au bon moment pour faire baisser le taux de glucose qui augmente après un repas. Son action est dite hypoglycémiante et régulatrice. Chez un enfant qui souffre d’hypoglycémie, le pancréas décode mal l’arrivée d’un surplus de glucose dans le sang. Il est hypersensible aux sucres concentrés et raffinés.
Les aliments sont catégorisés selon leur incidence à augmenter le taux de sucre dans le sang (index glycémique). Les aliments à index glycémique élevé, soit 60 et plus, vont favoriser une sécrétion exagérée d’insuline par le pancréas. Un pic d’insuline va ensuite engendrer une baisse de sucre trop importante qui se fera sentir par différents symptômes désagréables : la fatigue, une difficulté de concentration, de l’impatience, de l’irritabilité, des colères, etc. Le corps se sent continuellement en sensation de manque, l’enfant grignotera à toute heure de la journée.
Par exemple, l’index glycémique d’un fruit frais est autour de 30 alors que le sucre blanc qui se retrouve dans les biscuits, gâteaux et confiseries est à 75. Il a été constaté que la consommation de produits alimentaires à faible indice glycémique permet de réduire les symptômes chez certains enfants hyperactifs.


Votre enfant éprouve-t-il un déséquilibre de la glycémie?

  • Goût pour le sucre, les sucreries
  • Rage de faim, besoin de grignoter entre les repas
  • Impatience et irritabilité avant les repas
  • Bonne humeur après les repas
  • Besoin de jus entre les repas
  • Sensible à la contrariété
  • Grande fatigue par période dans la journée, entre les repas
  • Instabilité émotionnelle : tantôt calme tantôt fébrile
  • Nervosité, hyperactivité
  • Tics nerveux, etc.

Quoi faire si on veut aider à régulariser la glycémie?

Oui, il est essentiel de couper le sucre, les desserts, le jus et les sucreries diverses, mais il est tout aussi essentiel d’apporter un maximum de nutriments par l’alimentation saine et un équilibre adéquat de bons gras et de protéines de qualité.
Concrètement, ce que j’enseigne est d’avoir des protéines à tout les repas. Exemple de petit-déjeuner sain :
  • Une omelette ou des œufs
  • Du fromage cottage, ricotta ou yogourt grec sans sucre ajouté
  • Un smoothie avec du tofu soyeux et des graines de lin moulues
  • Un gruau agrémenté de noix ou de graines (chia, lin, chanvre) avec du lait de soya non sucré
  • Du beurre de noix sur une tranche de pain complet.
  • Une tranche de manna bread, un pain germé riche en nutriments et protéines
  • Une crêpe de sarrasin (j’ajoute dans mon mélange des graines de lin moulues ainsi que de la poudre de protéine de chanvre)
Le diner et le souper doivent être composés principalement de légumes et de protéines.
  • Une protéine concentrée : œuf, viandes, poissons, tofu, fromage allégé en gras.
  • Légumes : crus, vapeurs, sautés, grillés ou sous forme de jus ou de potage.
La routine devient un incontournable. Les heures de repas réguliers et les collations vont aider à stabiliser la glycémie. Indispensable, il faut prendre le temps de déjeuner chaque matin, et d’ajouter si besoin de saines collations, telles que :
  • Fruit avec des graines de tournesol, de citrouille, de chia
  • Yogourt cottage ou yogourt grec.
  • Une tranche de manna bread
  • Un muffin maison avec des protéines de chanvre, du tofu ou des graines de lin
Vous pouvez aussi lui donner des noix en arrivant de l’école juste avant de commencer les leçons et devoirs. Faire des travaux, s’il a faim, sera infernal; vaut mieux lui donner une collation protéinée avant.

Quand est-il des bons gras?

Consommés intelligemment, les bons gras favorisent une santé optimale, procurent une sensation de satiété et ralentissent l’absorption du glucose par le sang. Les acides gras essentiels font partie de la composition des membranes cellulaires du cerveau. Leurs présences permettent que les membranes soient souples et de bonne qualité, ainsi ils favorisent les échanges cellulaires et les membranes pourront mieux capter les messages émis par les neurotransmetteurs.


À favoriser

  • Avocat, olives, lait de coco
  • Huile olive, huile de lin
  • Huile de coco (les enfants en raffolent : à utiliser comme le beurre, pour la cuisson ou pour tartiner sur les pains, crêpes et craquelins)
  • Margarine Earth Balance
  • Des graines (lin, chanvre, citrouille, chia) et des noix tous les jours.
  • Ajouter à votre menu 2 à 3 portions de poisson par semaine minium. Optez pour des poissons des mers froides riches en oméga-3 : sardine, maquereau, hareng qui sont de petits poissons, donc ils contiennent moins de métaux lourds. Saumon, thon ainsi que truite saumonée de nos rivières sont également un bon choix.
  • N’oubliez pas les mollusques et crustacés qui sont également riches en bon gras.
  • Ajoutez des algues aux soupes et aux smoothies, ni vu ni connu. Mon garçon adore les algues dulse ou petit goémon, qu’on mange directement du sac comme des chips. À essayer.
Attention à la mode des produits enrichis d’oméga-3. La qualité des gras qui ont été chauffés ou pasteurisés est altérée; seuls les œufs enrichis me semblent une option à envisager.

La supplémentation en oméga-3 a fait ses preuves

Les omégas-3, principalement le DHA, jouent un rôle crucial dans l'alimentation des femmes enceintes et allaitantes, et l'enfant. Ils sont nécessaires pour le bon développement et la fonction du cerveau. Leur carence chronique peut contribuer à augmenter le risque de souffrir du trouble déficitaire de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) chez les enfants.3 Plusieurs études ont fait valoir qu’un manque d’oméga-3 peut contribuer au déficit de l’attention avec hyperactivité TDAH et les problèmes liés au développement.4-5 Même que des études prouvent que les omégas-3 peuvent diminuer l’agitation, l’agressivité et améliorer le rendement scolaire là où la médication a échoué.6
Si vous désirez acheter des oméga-3 en bouteille, vous devez acheter une très bonne qualité pharmaceutique sans métaux lourds, ni toxines, ni oxydation. Soyez vigilante, demandez conseil à un naturopathe agréé et évitez les super spéciaux. N’oubliez pas que la qualité a un prix.
La visite chez le naturopathe agréé sera toujours un ajout important pour apporter un soutien supplémentaire à l’enfant aux prises avec un problème du trouble déficitaire de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH). L’oméga-3 a fait ses preuves, mais il existe une panoplie d’outils autres tels que certaines vitamines et minéraux qui peuvent également jouer un rôle considérable pour améliorer la concentration chez l’enfant. N’hésitez pas à demander de l’aide.

Source .mamanpourlavie.com  Dominique Albran Naturopathe Québec

lundi 22 octobre 2012

Le lait vacherie ou pas?

Pour donner quelques informations avant l'émission sur lait demain soir sur France5, http://documentaires.france5.fr/documentaires/enquete-de-sante/le-grand-mechant-lait#.UIWGW9q7zKs.facebook
Voici un article d'un naturopathe qui date de 2004 mais qui est très clair et très actuel!
Alors, vacherie ou pas?



Le lait en question

Le lait, c'est bon pour la santé ! Les producteurs de lait, et surtout les gros distributeurs de l'agro-alimentaire, martèlent qu'il faut boire du lait et avaler un maximum de produits laitiers pour être et rester en bonne santé.
Le Dr Jean SEIGNALET, dans son ouvrage "L'alimentation ou la troisième médecine" (Ed. Ecologie Humaine – François-Xavier de Guibert) prouve le contraire. On peut très bien se passer du lait si on consomme normalement des légumes, des noix, des amandes, des céréales complètes ou germées, du poisson, des algues, du lait de riz, d'avoine, d'amandes, de soja… Surtout quand on sait qu'il n'y a plus beaucoup de nutriments assimilables dans les laits industriels.
Le lait est omniprésent. En dehors de l'alimentation proprement dite, il est parvenu au fil du temps, et au fur et à mesure du développement industriel, à être présenté comme source principale de calcium, mais aussi douceur, enfance, nourriture, pureté, etc. Car le lait a une longue histoire, et la situation aujourd'hui est loin d'être comparable à celle des siècles passés.
On ne peut pas nier qu'il existe, et tout particulièrement en Suisse, une tradition laitière et fromagère. Nos paysans et l'industrie laitière ont appris à faire quelque chose de ce lait : fromages frais, puis affinés, beurre, yogourt, etc. Chaque région a ses spécialités, diversifiées, fort goûteuses il faut bien le dire, et le lait lui-même s'est fait une place importante dans notre alimentation du fait notamment de l'importance que l'on donne à son calcium.
Mais cela n'a peut-être rien à voir avec la pléthore actuelle, le phénomène ayant commencé et s'étant aggravé dès la fin de la dernière guerre mondiale.
Jusqu'à cette époque, on peut analyser la situation pour mettre en évidence les différences par rapport à aujourd'hui :
  • Tout d'abord, les mères allaitaient leurs enfants plus longtemps, jusqu'à un an ou même deux ans, alors que de nos jours on allaite que durant quelques semaines, ou même quelques jours, ou encore pas du tout !
  • Les femmes aisées, si elles n'allaitaient pas, prenaient une nourrice ; et ce n'était peut-être pas le moindre mal.
  • Et si beaucoup d'enfants mourraient jeunes, s'ils étaient souvent rachitiques, parfois tuberculeux, il faut incriminer la misère, les taudis, la mauvaise hygiène, le travail précoce et les privations qui ne permettaient pas un sevrage normal.

Pourquoi tant de lait aujourd'hui ?

Pourquoi du petit morceau de fromage accompagné d'un quignon de pain est-on passé à une véritable invasion de l'espace alimentaire par les laitages ? La consommation annuelle par habitant avoisine les 400 kilos ! Mais il n'y a pas que le lait, il y a les fromages, les yogourts que l'on sort si facilement du frigo, le chocolat, les desserts que l'on ne s ait plus faire sans lait, les boissons à base de lait, les glaces, les sauces, les biscuits, …
En clair, le lait est un marché, et un marché énorme, dont les profits vont principalement aux gros distributeurs et aux multinationales de l'agro-alimentaire, lesquels consacrent aux laitages environ 20 % du budget de publicité de l'ensemble des produits alimentaires !
Le lait, une vacherie !
Le Dr Nicolas Le BERRE, dans le titre de son livre "Le lait, une sacrée vacherie ?" (éd.Charles Corlet), énonce cette phrase sous forme d'interrogation ; mais il y répond affirmativement. Et cela pour plusieurs raisons, comme : "aucun animal ne continue à boire du lait après son sevrage", et il ne souffre d'aucune carence en calcium. Alors, il est bon de savoir que notre source de calcium (et autres nutriments) se trouve et s'est toujours trouvée dans nos végétaux : légumes, céréales, fruits, et non dans le lait de vache qui contient du calcium pour son veau, peu assimilable pour l'homme, il faut bien le reconnaître !
 Le lait est indigeste !
Le lait est issu d'un ruminant, généralement une vache, mais seulement pour son veau qui possède dans son appareil digestif une grande quantité de présure (utilisée artisanalement pour la fabrication du fromage), au fort pouvoir coagulant. Seul le petit enfant peut produire de la présure pour digérer le lait maternel. Alors, quand vous buvez du lait ou mangez des laitages, votre système digestif doit produire énormément de lactase (enzyme issue de l'intestin) pour le digérer ; et si le lactase n'est pas suffisant, fermentations et début de putréfaction se produisent.
Question de graisses ?
On consomme souvent du lait écrémé par peur des graisses animales du lait entier. Sur ce point précis, apportons une correction de taille : ce ne s ont pas les graisses du lait qui augmentent le risque de cholestérol dans les artères, mais les protéines du lait. En effet, la consommation importante de produits laitiers augmente la quantité de l'homocystéine plasmatique dans le sang. Et c'est cette substance qui précipite le cholestérol sur la paroi des artères.
Le lait déminéralise !
C'est la phrase sacrilège ! Le lait qu'on recommande à longueur de publicité pour le calcium, pour avoir des enfants solides, pour éviter l'ostéoporose, épouvantail largement utilisé par le corps médical !
Or, les pays qui consomment beaucoup de produits laitiers, comme la Suisse, la France, la Finlande, la Suède, la Hollande, les USA, etc., sont aussi ceux où l'on constate la plus forte proportion d'ostéoporose et de fractures du col du fémur après 50 ans. D'ailleurs, on remarque une concordance entre la consommation importante de produits laitiers et le développement des maladies osseuses, dont l'ostéoporose (dixit Robert MASSON "Diététique de l'expérience" (éd. Trédaniel).
Lait de vache et carences !
Aucun animal sauvage ne se nourrit du lait d'un autre animal !
Pour les bébés et les jeunes enfants, le lait de vache présente bien des inconvénients, en particulier : il est pauvre en fer, contrairement au lait maternel, bien sûr ! Nourri presque exclusivement au lait de vache, un bébé risque peu à peu de s'anémier. On parle alors d'anémie ferriprive.
Les besoins de l'enfant varient avec l'âge et il est remarquable de noter que la composition du lait maternel se modifie dans le temps. On distingue successivement :
  • Le colostrum, durant les 5 premiers jours après la naissance
  • Le lait de transition, du 6ème au 15ème jour.
  • Le lait mature, du 16ème jour au 15ème mois.
Ces trois variétés de lait offrent des différences au niveau des graisses, des protéines, des minéraux, des oligo-éléments et des vitamines.
Le lait de vache, de par sa composition fort éloignée de celle du lait maternel, ne constitue pas un aliment idéal pour le jeune enfant. Aussi l'industrie agro-alimentaire a apporté des modifications au lait de vache, afin qu'il ressemble davantage au lait humain. Ainsi ont été préparés des laits maternisés, dits aussi "diététiques" ou "infantiles". Ces laits maternisés se rapprochent du lait maternel, mais d es différences majeures persistent :
  • Certaines substances propres au lait humain manquent, comme la gynolactose, les IgA, la lipase,
  • la bétalactoglobuline n'est pas supprimée,
  • et le principal demeure : des protéines bovines sont introduites dans le tube digestif d'un enfant programmé pour traiter des protéines humaines = réactions allergiques !

Parlons d'allergies !

Les allergies au lait de vache sont de plus en plus nombreuses. A ce sujet, il faut bien distinguer entre allergie et intolérance. Cette dernière est due à un dépassement des fonctions enzymatiques au cours de la digestion. Si elle donne des symptômes souvent voisins, elle suppose cependant une réaction et un traitement différent.
L'allergie au lait proprement dit, ou plus exactement aux protéines du lait de vache : celui-ci contient 3 fois plus de protéines que le lait maternel, protéines dont les plus allergisantes sont la betalactoglobuline, l'alphalactoglobuline et les caséines. Dans ce cas, c'est la tyramine qui est en cause dans l'allergie, davantage que l'histamine.
Or, les produits laitiers sont très riches en tyramines. Le Dr SEIGNALET susmentionné montre bien ce rôle du lait qu'il accuse d'être à l'origine d'un grand nombre de maladies allergiques, auto-immunes, inflammatoires (rhumatismes) ou infectieuses.
Cette allergie au lait de vache peut se déclencher chez le nourrisson dès les premiers jours de sa vie, entraînant diarrhées, vomissements, infections ORL et effondrement de la courbe du poids. Cette allergie existe aussi chez le grand enfant et chez l'adulte. Ces troubles se manifestent par les pathologies suivantes (la liste n'est pas exhaustive) :
Infections ORL à répétition chez l'enfant = otites, rhinopharyngites, bronchites
Asthme Eczéma
Conjonctivite Rhumatismes
Troubles digestifs Urticaire
Choc anaphylactique Cystite
Candidose Migraine
Fatigue Acné
L'allergie aux polluants.
Hélas, aujourd'hui, rien n'est indemne de pollutions dans la chaîne alimentaire : additifs, colorants, conservateurs, antibiotiques, pesticides, médicaments, etc. La présence d'antibiotiques dans le lait et les produits laitiers peut provoquer soit directement des allergies, soit sensibiliser peu à peu la personne jusqu'à ce que les symptômes apparaissent réellement.
Décidément, le lait de vache n'est pas l'idéal !
C'est décidé, vous faites une croix sur tout ce qui, de près ou de loin, peut être du lait de vache. Bonne résolution, mais qui mérite malgré tout d'être nuancée, car il existe un élément issu du lait qui est bénéfique pour la santé: le petit lait.
C'est un liquide légèrement acide qui résulte de la coagulation du lait (caséine et présure) pour la fabrication du fromage. Généralement méprisé, ce résidu est jeté ou donné aux petits veaux. Or, le petit lait est débarrassé de tout ce qui fait du lait de vache une sorte de poison : plus de caséine et plus de corps gras. On pourrait dire que le petit lait a gardé le meilleur du lait et laissé le pire dans le fromage !
Dans le petit lait, on retrouve les minéraux, oligo-éléments comme le zinc, le potassium et aussi la vitamine B2. Peu de sodium, des acides aminés sans caséine, des acides orotiques et lactiques. Le petit lait, dépuratif et régénérateur de la flore intestinale, ne présente cette fois que des avantages.
Et il y a d'autres solutions !
Pour bébé et le petit enfant :
Il faut le dire, pour toutes les raisons évoquées, le seul lait qui convienne à un bébé est celui de sa mère. L'idéal serait donc de l'allaiter durant les quatre à six premiers mois. Sinon, la bonne solution de remplacement est d'alterner les laits végétaux : soja, blé, avoine, amandes, etc. Selon Robert MASSON susmentionné, le lait d'ânesse semble le seul lait animal pouvant se substituer au lait maternel.
Et pour vous adulte ?
Chez l'adulte, le solution est simple : plus jamais de lait tel quel, plus du tout de produits laitiers, ou le moins possible.
Le lait une vacherie ? C'est indéniable, mais on peut ne pas persévérer dans l'erreur !
Roland Carriot
Naturopathe – Ostéopathe

© Copyright janvier 2004, Roland Carriot, pour le Centre de Naturopathie - CNL